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Extrait Kbis, bénéficiaires effectifs, état d'endettement, actes et statuts, comptes annuels, procédures collectives







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Paris, le 06 octobre 2026 - Au troisième trimestre 2026, les données issues du registre du commerce et des sociétés, tenu par les greffiers des tribunaux de commerce et diffusées par Infogreffe, font état de 163 367 radiations d’entreprises, en hausse de 66,6 % par rapport à la même période en 2025. Mais les radiations d’office expliquent l’essentiel de cette progression. Dans le même temps, les immatriculations augmentent de 15,2 % et les ouvertures de procédures collectives de 1,5 %. Les démarches de conformité progressent également, tant pour les déclarations de bénéficiaires effectifs que pour les dépôts de comptes annuels. Radiations : une hausse largement portée par les radiations d’officeLa forte augmentation des radiations s’explique d’abord par les 80 776 radiations d’office recensées sur le trimestre. Leur nombre a bondi de 176 % en un an et elles représentent désormais 49,4 % des sorties du registre. La hausse globale traduit donc, pour une large part, sa mise à jour administrative. Les autres motifs suivent une trajectoire moins prononcée. Les radiations volontaires atteignent 36 663, en hausse de 12 %, tandis que 38 836 radiations font suite à une procédure collective, soit 16,4 % de plus sur un an. Ces dernières peuvent concerner des procédures ouvertes au cours de périodes antérieures.Les évolutions par forme juridique montrent le poids des entrepreneurs individuels (commerçants) dans cette hausse. Avec 85 646 radiations, tous motifs confondus, ils représentent plus de la moitié du total et enregistrent une progression de 232,7 %. Du côté des sociétés, les SAS comptent 28 810 radiations, en hausse de 15,1 %, tandis que les SCI connaissent une augmentation de 20,9 %, avec 13 857 dossiers. Les SARL suivent une trajectoire différente : leurs radiations reculent de 3,2 %. La hausse des sorties du registre touche ainsi plusieurs formes juridiques, mais avec une ampleur très inégale. Les évolutions territoriales, elles, sont particulièrement contrastées. L’Île-de-France reste la première région en volume, avec 38 858 radiations, mais sa hausse de 47,7 % est inférieure à la moyenne nationale. En Auvergne-Rhône-Alpes, les radiations ont plus que doublé pour atteindre 22 447 (+130,9 %). La Normandie enregistre une progression de 180,8 %, avec 7 453 radiations. À l’inverse, la Provence-Alpes-Côte d’Azur connaît une augmentation limitée à 3,5 %, avec 19 529 radiations.Immatriculations : les entrepreneurs individuels donnent le rythmeEntre juillet et septembre 2026, 167 660 entreprises ont été immatriculées, soit 15,2 % de plus qu’un an auparavant. Les entrepreneurs individuels (commerçants) portent cette dynamique : avec 73 461 immatriculations, ils représentent près de 44 % du total et enregistrent une croissance de 31,3 %. La progression est plus mesurée pour les autres formes juridiques, avec 50 847 SAS et 17 029 SARL immatriculées, en hausse respectivement de 7,4 % et de 3,1 %. Les SCI se distinguent par un recul de 5,4 %, avec 18 205 immatriculations.Les écarts entre secteurs sont marqués. L’information et la communication voit ses immatriculations progresser de 59,9 %, devant les activités spécialisées, scientifiques et techniques (+52,8 %) et les transports et l’entreposage (+43 %). À l’inverse, les activités financières et d’assurance enregistrent une baisse de 15,5 %. L’hébergement-restauration et les activités immobilières reculent également, de 8,4 % et de 3,2 %.À l’échelle régionale, l’Île-de-France concentre près d’une immatriculation sur trois : 50 896 entreprises y ont été immatriculées, soit 17,2 % de plus qu’au troisième trimestre 2025. La hausse atteint 15,8 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur et 14,4 % en Auvergne-Rhône-Alpes, qui enregistrent respectivement 16 417 et 19 927 immatriculations. La Nouvelle-Aquitaine et les Pays de la Loire affichent des progressions plus modérées, proches de 6 %.Difficultés : une progression modérée qui masque des tensions sectoriellesLes greffes ont recensé 13 437 ouvertures de procédures collectives au troisième trimestre, en hausse de 1,5 %. Derrière cette évolution globale, les types de procédures divergent : les liquidations judiciaires diminuent de 3,2 %, avec 8 950 dossiers, alors que les redressements judiciaires progressent de 9,7 %, pour atteindre 3 873. Les sauvegardes, elles, reculent de 8,8 %, avec 259 ouvertures.L’hébergement-restauration cumule un recul des immatriculations et une hausse des difficultés : ses 2 038 ouvertures de procédures collectives représentent une augmentation de 12,7 % sur un an. Le commerce reste le secteur le plus concerné en volume, avec 2 920 ouvertures, mais sa progression se limite à 1,4 %. Dans la construction, les procédures diminuent de 2,3 %.Conformité : davantage de déclarations et de mises à jour
Les démarches relatives au registre des bénéficiaires effectifs continuent de progresser.
Sur le trimestre, 203 761 déclarations de bénéficiaires effectifs ont été enregistrées, soit 8,8 % de plus qu’un an auparavant. En ce qui concerne le Registre des Bénéficiaires Effectifs (RBE), les dépôts rectificatifs, au nombre de 97 033, dépassent les 93 707 dépôts initiaux. Leur hausse atteint 11,2 %, contre 4,7 % pour les dépôts initiaux.
Les régularisations connaissent la progression la plus forte, avec 13 021 démarches, en hausse de 22,6 %.Du côté des signalements de divergences au Registre des Bénéficiaires Effectifs, les greffiers enregistrent une augmentation également : 15 211 ont été recensés, soit une hausse de 16 %. En parallèle, 644 790 dépôts de comptes annuels ont été effectués, une progression de 2,2 % sur un an.
LCL et Infogreffe annoncent un partenariat inédit destiné à fluidifier le parcours des entrepreneurs et à simplifier l’une des étapes clés de la création d’entreprise : l’ouverture d’un compte bancaire professionnel.Alors que 344 510 entreprises ont été immatriculées en France au premier semestre 2026, en hausse de 8,2 % sur un an, les deux acteurs unissent leurs expertises pour proposer aux entrepreneurs une expérience plus simple et plus fluide. (source Infogreffe)Une innovation au service du parcours entrepreneurialGrâce à ce partenariat, les entrepreneurs utilisant les services d’Infogreffe pourront accéder à une offre tarifaire préférentielle sur L by LCL Pro, l’offre bancaire digitale de LCL dédiée aux indépendants, professions libérales, commerçants, artisans et dirigeants de TPE.Cette démarche permet de rapprocher les étapes administratives et bancaires du parcours de création, en facilitant l’accès à une solution bancaire professionnelle dès le lancement de l’activité. Elle s'inscrit dans le Hub des entrepreneurs d'Infogreffe, qui réunit des services et solutions destinés à accompagner les professionnels dans les différentes étapes de la vie de leur entreprise.Simplifier pour permettre aux entrepreneurs de se concentrer sur leur activitéDans un contexte où les dirigeants font face à des enjeux croissants de trésorerie, de conformité et de transformation digitale, la simplification des démarches constitue un levier essentiel. La généralisation progressive de la facturation électronique renforce notamment le besoin de disposer d’outils simples et adaptés.Avec ce partenariat, LCL et Infogreffe poursuivent un objectif commun : réduire la complexité du parcours entrepreneurial, faciliter l’accès aux services essentiels et permettre aux créateurs et dirigeants de TPE de se concentrer davantage sur le développement de leur activité.Avec L by LCL Pro, LCL propose une solution bancaire 100 % digitale intégrant les services essentiels à la gestion quotidienne des professionnels, dont la facturation électronique, tout en s’appuyant sur l’expertise et la solidité du groupe LCL.« Notre ambition est d'accompagner les entrepreneurs bien au-delà de leurs obligations légales. En nous associant à LCL, nous leur permettons d'accéder à une offre bancaire attractive, pensée pour simplifier leur quotidien et soutenir le développement de leur activité. » Jean CHRISTOPHE, Directeur Infogreffe« Le passage devant le greffe constitue une étape fondatrice dans la vie d'un entrepreneur. En nous associant à Infogreffe, tiers de confiance de l'économie française, nous facilitons l'accès à une solution bancaire simple, 100 % digitale et adossée à la solidité d'un grand groupe bancaire. Avec L by LCL Pro, notre ambition est d'accompagner les indépendants et les TPE dès leurs premières démarches et tout au long de leur développement. » Yann Lhuissier, Directeur du Pôle Entrepreneurs de LCLPour en savoir plus sur l'offre : https://www.infogreffe.fr/formalites/ouvrez-votre-compte-pro-l-by-lcl-pro
58 431 entreprises ont été immatriculées en juillet 2026, soit une hausse de 6,2 % sur un an. Dans le même temps, 38 420 entreprises ont été radiées, en léger recul de 1,9 %. Les ouvertures de procédures collectives diminuent également, avec 5 272 entreprises concernées, soit 5,8 % de moins qu’en juillet 2025. Après un mois de juin marqué par une forte progression simultanée des immatriculations et des radiations, juillet présente donc un visage différent : la dynamique entrepreneuriale reste positive, tandis que les sorties du registre et les procédures collectives ralentissent.Des créations toujours dynamiques, mais concentrées dans quelques secteursAvec 58 431 immatriculations, les créations d’entreprises progressent dans plusieurs secteurs. Les activités spécialisées, scientifiques et techniques arrivent en tête avec 10 463 immatriculations, soit +69,3 % sur un an. L’information et la communication affiche également une forte progression, à +53,2 %.Les transports et l’entreposage enregistrent pour leur part 6 462 immatriculations, en hausse de 27,3 %.À l’inverse, certains secteurs connaissent un net ralentissement :
- Hébergement et restauration : 2 322 immatriculations, -32,5 %
- Activités financières et d’assurance : 2 094, -24,7 %
- Activités immobilières : 9 449, -5,7 %
Le commerce et la réparation automobile restent toutefois l’un des principaux moteurs en volume, avec 10 101 nouvelles immatriculations, soit 17,3 % du total. Radiations : le commerce concentre toujours le plus grand nombre de sortiesLes radiations diminuent légèrement en juillet, mais leur répartition par secteur permet de mieux comprendre les mouvements du tissu entrepreneurial.Le commerce et la réparation automobile arrivent largement en tête avec 7 683 radiations, soit 20 % de l’ensemble. Les activités immobilières suivent avec 6 647 radiations, devant la construction avec 3 350 radiations.Quelques évolutions méritent particulièrement l’attention :
- Transports et entreposage : 2 423 radiations, +19,4 %
- Information et communication : 1 539, +20 %
- Activités spécialisées, scientifiques et techniques : 3 031, +10,5 %
Ces chiffres montrent surtout que la baisse globale des radiations ne se traduit pas de la même manière selon les activités. Certains secteurs voient les radiations progresser alors que d’autres enregistrent un recul marqué. Une autre évolution notable : moins de radiations d’officeLa baisse des radiations s’accompagne d’un changement dans leurs motifs.Les radiations à la suite d’une procédure collective restent le premier motif identifié, avec 13 569 cas, soit 35,5 % du total, en hausse de 10,6 % sur un an. Les radiations volontaires représentent quant à elles 30,3 % des sorties, avec 11 557 cas. En revanche, les radiations d’office reculent fortement : -40,7 %, avec 8 760 cas. Leur poids dans l’ensemble des radiations passe ainsi à 22,9 %, soit 14,8 points de moins qu’un an auparavant. Cette évolution contribue à distinguer juillet des mois précédents : la diminution du nombre total de radiations s’accompagne surtout d'un net recul des radiations d’office.Les difficultés des entreprises reculent, mais pas partoutEn juillet, 5 272 entreprises ont fait l’objet de l’ouverture d’une procédure collective, soit une baisse de 5,8 % par rapport à juillet 2025. Derrière cette évolution nationale, les situations diffèrent selon les territoires.
L’Île-de-France reste la région qui concentre le plus de procédures, avec 1 104 ouvertures, soit 20,9 % du total. Elle est toutefois en léger recul de 1,3 % sur un an.
À l’inverse, certaines régions enregistrent une progression :
- Pays de la Loire : +17,1 %, avec 376 procédures
- Bretagne : +15,9 %, avec 204 procédures
- Provence-Alpes-Côte d’Azur : +3,6 %, avec 579 procédures
À l’opposé, les baisses les plus marquées concernent notamment la Nouvelle-Aquitaine (-26,7 %), le Grand Est (-24,3 %) et la Normandie (-19,1 %). La nature des procédures apporte un autre éclairage : 3 291 liquidations judiciaires, soit -19,1 %, contre 1 710 redressements judiciaires, en hausse de 26,4 %. Les procédures de sauvegarde atteignent 132 cas (+0,8 %).
Une baisse globale des difficultés d’entreprise, donc, mais une évolution qui reste contrastée selon les territoires et la nature des procédures.Un mois de juillet marqué par un ralentissement des radiationsAu total, les données de juillet dessinent un tableau plus équilibré que celui observé en juin.Mais les écarts entre secteurs restent importants. Les activités spécialisées, scientifiques et techniques ou encore l’information-communication affichent une forte dynamique à la création, tandis que le commerce concentre toujours le plus grand nombre de radiations. Dans le même temps, la forte progression des redressements judiciaires mérite d’être suivie dans les prochains mois.Juillet apporte donc quelques signaux d’accalmie, sans effacer les disparités qui continuent de traverser le tissu entrepreneurial français.Données sur la période du 1er juillet au 31 juillet 2026 comparées à la même période en 2025.Périmètre : France y compris les DROM, hors Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle.Sources : Infogreffe et Greffes des tribunaux de commerce.




