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Tout comprendre sur les aides publiques

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Publié le mercredi 24 août 2022
Mis à jour le jeudi 7 mars 2024

Les aides publiques ont vocation à accompagner la création et le développement des entreprises. Elles peuvent être d’ordre financier, technique, fiscal ou social. 

 

Il est nécessaire, pour tout entrepreneur, de se renseigner sur les différentes aides publiques disponibles ainsi que leurs critères d’attribution. 

 

 

Pour tout comprendre sur les aides publiques, suivez le guide :

 

1. Qu’est-ce qu’une aide publique ?

 

Dans le domaine de l’entrepreneuriat, une aide publique désigne un dispositif destiné à accompagner la création ou le développement d’une entreprise. 

 

 

L’aide publique peut prendre plusieurs formes :

 

  • Financière : il peut s’agir d’une subvention, d’une avance remboursable, d’une garantie, d’un prêt d’honneur etc. ;
  • Technique : l’aide peut consister en l’accompagnement par un expert, dans des domaines variés tel que l’administratif, le design, la formation etc. ;
  • Fiscale et sociale : l’aide publique peut reposer sur une exonération/réduction de charges sociales, l’octroi de crédits d'impôts, etc.

 

A savoir : Il convient de souligner qu’une aide publique ne provient pas nécessairement de l’État. Les aides sont également accordées par d’autres entités, qui disposent de règles propres afin d’en organiser l’attribution. Il peut s’agir d’organismes privés tels que les réseaux d’entrepreneurs ou d’entités publiques distinctes de l’État, telles que l’Union européenne, les collectivités territoriales et les établissements publics.

 

Il existe cinq catégories d’aides proposées par l’État et les institutions spécialisées (recensées par le site du Service Public) :

 

  • les aides à la création ou à la reprise d'entreprise, qui consistent notamment en :

- le financement de la création ou de la reprise d'entreprise. Il s’agit par exemple de l’aide au créateur ou repreneur d’entreprise (ACRE), l’aide à la reprise ou création d’entreprise (ARCE), le contrat d’appui au projet d’entreprise (CAPE), le nouvel accompagnement à la création ou reprise d’entreprise (NACRE) ;

- des réductions et des exonérations fiscales pour les repreneurs d'entreprise ;

- le statut de Jeune entreprise innovante ou universitaire (JEI - JEU), et les exonérations sociales et fiscales qui lui sont attachées ; 

- des aides à l'installation / demande de paiement de la dotation jeune agriculteur.

 

  • les aides en soutien à l’activité d'une entreprise, qui sont destinées à encourager le développement, l'embauche et la compétitivité des entreprises. Elles consistent en des aides à l'embauche et des allègements de cotisations sociales (anciennement crédits d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) et d’autres formes telles que des subventions ou des avances remboursables.

 

  • les aides à certains secteurs et investissements dont l’objectif est de soutenir les investissements dans des activités spécifiques telles que débit de tabac, chauffeur de taxi, métiers d’art, crédit d’impôt recherche (CIR) etc. ;

 

  • les aides aux entreprises en difficulté, qui ont vocation à accompagner les entreprises en proie à de grandes difficultés financières ;

 

  • les aides exceptionnelles et circonstancielles aux entreprises, déployées dans des cas particuliers (par exemple lors de la crise sanitaire liée la la Covid-19).

 

2. Quels sont les types d’aides disponibles ?

 

Les aides publiques destinées à encourager l’entreprenariat sont principalement d’ordre financier, technique, fiscal ou social :

 

  • les aides financières ont pour objectif de permettre à l’entrepreneur d’étoffer ses fonds propres ou de financer des projets. Elles sont de diverses natures. Il s’agit notamment de subventions, prêts d’honneur, avances remboursables, prêts à taux réduits, cofinancements et garanties.

 

À savoir : il existe également des aides financières spécifiques relatives à certains types d’entreprises telles que les entreprises innovantes, celles qui relèvent de l’économie sociale et solidaire (ESS), ou encore les entreprises qui visent un développement au niveau international.

 

  • les aides techniques ne génèrent aucun gain financier direct. Elles reposent sur un accompagnement personnalisé, des prestations de conseil, des formations à destination des jeunes entrepreneurs mais également des appels à projet et divers concours.

 

Ces aides offrent notamment à l’entrepreneur les moyens de tester son projet, d’évaluer sa faisabilité, d’étudier son marché, etc. Elles peuvent être proposées par des entrepreneurs expérimentés ou des incubateurs par exemple.

 

  • les aides fiscales et sociales se caractérisent par des crédits ou réductions d’impôt, des exonérations fiscales, ou encore des exonérations ou réductions de charges sociales. Il s’agit notamment du Crédit d’impôt recherche (CIR) et du statut Jeune entreprise innovante (JEI). 

 

À noter : ces catégories ne sont pas exhaustives. Différentes classifications peuvent être imaginées en fonction de la nature des aides (subventions, prêts) ou des profils concernés.

 

3. Qui accorde les financements publics ?

 

Le domaine des aides publiques mobilise divers acteurs, dont les objectifs et intérêts divergent. Afin de formuler une demande d’aide efficace, il reste primordial d’identifier les organismes et aides appropriées au projet entrepreneurial en cours.

 

Les aides publiques n’étant que rarement attribuées de plein droit, l’entrepreneur est amené à défendre le projet, à convaincre les comités de financeurs autant qu’à les rassurer. Les décisions des investisseurs publics reposent en effet sur des attentes particulières. C’est le cas notamment d’un réseau d’entrepreneurs tel que le Réseau Entreprendre, lequel aspire à développer un réseau d’entrepreneurs prometteurs et enclins à s’entraider afin de renforcer les synergies du réseau.

 

 

Cinq grandes catégories d’acteurs œuvrant au financement d’entreprises peuvent être identifiés :

 

  • les institutions locales publiques, telles que les départements, les collectivités locales, les chambres de Commerce et d’Industrie (CCI), les chambres des Métiers et de l’Artisanat (CMA), les maisons de la Création d’Entreprises etc. ;

 

  • les réseaux d’entrepreneurs, dont certains sont généralistes (Réseau Entreprendre, France Initiative) et d’autres spécialisés sur l'accompagnement des femmes (Action’elles, Les Premières, Force Femmes…), l’innovation (Station F, The Family, SchoolLab…) ou l’Économie Sociale et Solidaire (La Ruche, le Mouves, Hubess, Makesense), etc. ;

 

  • les régions, dans la mesure où certaines aides proposées sont accordées par les responsables politiques de la région. Chaque région dessine une tendance, en favorisant un ou plusieurs secteurs économiques.

 

À noter : si la Bourse French Tech (BFT) est initiée par Bpifrance, elle est délivrée par des opérateurs locaux tels que les régions. En conséquence, chaque région assure la gestion des dossiers et applique sa propre politique relative à l’attribution des subventions.

 

  • l’État français et ses différentes administrations, telles que l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), les services des impôts, l’URSSAF, Pôle emploi etc. Les aides prennent le plus souvent la forme d’exonérations sociales et fiscales et de subventions dans des secteurs identifiés. 

 

  • l’Union européenne : les aides européennes se concrétisent généralement par la diffusion d’appels à projets. Il peut s’agir de fonds structurels tels que le Fonds Social Européen plus (FSE+) ou le Fonds européen de développement régional (FEDER). Les aides européennes font également l’objet de programmes sectoriels tels que les programmes Horizon Europe, COSME, Life, Europe Creative etc.

 

4. Quels profils d’entreprises peuvent être financés par des aides publiques ?

 

Deux grands types de profils d'entreprises peuvent prétendre à des aides publiques. Il s’agit des entreprises en cours de création/reprise, et des entreprises en phase de développement :

 

 

Concernant les aides destinées à favoriser la création ou la reprise d’entreprise, il convient de distinguer :

 

  • les profils génériques : certaines offres de financement sont communes à tous les créateurs et repreneurs d’entreprise. Elles sont notamment les suivantes : les prêts d’honneur accordés par les réseaux d’accompagnement ; la garantie Bpifrance pour les crédits bancaires à la création d’entreprise ; les concours de créateurs d’entreprises ; les garanties d’emprunts ; les aides publiques financières.

 

  • les profils spécifiques désignent plus précisément les catégories suivantes : les femmes entrepreneures ; les demandeurs d’emploi ; les micro-entrepreneurs (ou auto-entrepreneurs) ; les entrepreneurs seniors ; les quartiers prioritaires de la politique de la ville ; les franchisés ; les startups et entreprises dites innovantes ; les entreprises économiques sociales et solidaires (ESS).

 

Des financements spécifiques existent et sont spécialement destinés à ces profils identifiés. En voici quelques exemples :

 

  • la Garantie Égalité Femmes, qui est un dispositif national dédié aux femmes entrepreneures. Cette garantie peut couvrir jusqu’à 80% d’un prêt bancaire de 50 000 euros proposé par Bpifrance ;

 

 

 

 

Concernant les aides dont l’objectif est d’accompagner le développement et la croissance de l’entreprise, il convient de préciser que ces dispositifs concernent les entreprises en activité dont le potentiel de croissance est établi. 

 

 

Il s’agit principalement des entreprises suivantes : les entreprises en croissance interne, les entreprises qui souhaitent financer un projet spécifique, les entreprises exportatrices, les entreprises bénéficiaires de marchés publics, les entreprises en rebond et les entreprises ouvrant leur capital aux investisseurs.

 

 

Les financements dédiés au développement d’entreprise prennent notamment les formes suivantes : les garanties d’emprunts, les prêts d’honneur de croissance, les avances remboursables, etc.

 

 

À noter : les solutions de financement varient selon l’état d’avancement du projet entrepreneurial. Avant de vous lancer dans la recherche d’aides publiques et afin de la rendre la plus efficace possible, il est indispensable d’identifier le stade de développement de l'entreprise.

 

5. Comment se passe l’obtention d’une aide publique ?

 

Les aides publiques dites “de droit” ne nécessitent pas la constitution ni l’évaluation préalable d’un dossier. Pour les obtenir, il suffit de les connaître et d’effectuer la demande auprès de l’organisme concerné.

 

 

L’obtention des autres aides publiques nécessite la constitution d’un dossier ainsi que sa validation par un comité. Leur bénéfice, soumis à évaluation, reste donc aléatoire. Les grandes étapes du processus d’obtention d’une aide publique sont les suivantes :

 

Étape 1 - Identifier les aides adéquates

 

La recherche des aides disponibles et adaptées au projet est essentielle. Cette première étape n’est pourtant pas nécessairement évidente dans la mesure où les dispositifs d’aides sont régulièrement modifiés, abrogés, mis à jour etc. 

 

 

Afin d’éclairer les entrepreneurs à ce sujet, le site Mes Aides Publiques recense les aides disponibles et permet d’identifier celles qui sont adaptées à un projet par une recherche à partir d’un numéro SIRET.

 

Étape 2 - Préparer son dossier

 

La qualité du dossier et de l'étude de marché est déterminante dans la recherche de financements. La présentation du projet doit être pertinente et percutante tout en restant accessible et compréhensible. Pour gagner en efficacité, il convient d’établir un business plan clair et solide et de s’entraîner à dérouler son pitch et à répondre aux questions.
 

 

Aussi, pour convaincre le financeur public, le projet doit être cohérent et réaliste, à plusieurs niveaux. La réflexion marketing, autant que la stratégie commerciale et la construction juridique doivent être maîtrisées.

 

Étape 3 - Échanger avec les financeurs publics

 

Afin d’obtenir une information fiable quant aux aides potentielles, deux options s’offrent aux entrepreneurs :
 

  • déployer une énergie conséquente afin de contacter les interlocuteurs chargés du financement au sein des organismes accordant les aides publiques. La qualité des informations concernant les modalités et conditions d’attribution des aides visées est ainsi garantie,
  • déléguer cette recherche d’information à des experts, afin de gagner un temps précieux. Infogreffe et Mes Aides Publiques recensent ces informations pour les entrepreneurs et les mettent à disposition sur le site mesaidespubliques.infogreffe.fr.

 

Étape 4 - Obtenir de l'aide

 

Des cabinets de conseil spécialisés dans l’obtention de financement publics existent. Ils sont en mesure de mettre les entrepreneurs en relation avec les financeurs publics qui correspondent à leur projet. Le dossier est ensuite sécurisé par des experts qui veillent à sa structuration. 

 

 

Être accompagné par un expert lors de la réalisation des démarches de demandes d'aides publiques représente un atout considérable tant les démarches s’avèrent complexes.

 

Étape 5 - Maintenir le projet

 

Le fait de solliciter des aides publiques engage le bénéficiaire à mener son projet jusqu’à son terme. Une fois les aides reçues, il est tenu d’honorer ses engagements. Aussi, l'aide est parfois versée en plusieurs fois. L’entrepreneur aura alors à justifier régulièrement du bon déroulement du projet auprès de son financeur.

 

 

À savoir : dans tous les cas, Infogreffe constitue une source fiable de renseignement et d’accompagnement pour les entrepreneurs en recherche de financements publics.

 


Pour en savoir plus sur les aides publiques 
 

 

FAQ 

Qu’est-ce qu’une aide publique ?

Les aides publiques sont l’ensemble des aides financières ou institutionnelles accordées par les pouvoirs publics, généralement à un organisme, une association ou une entreprise.

 

 

Quels sont les 3 types d'aides dont peut bénéficier le créateur ? 

L'ACRE (anciennement ACCRE), l'ARCE et le maintien des ARE sont trois dispositifs d'aide à la création ou à la reprise d'entreprise dont peuvent profiter les entrepreneurs.

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Actualités
[Panorama de l’entrepreneuriat – Juillet 2026] : les créations progressent, les radiations restent sous surveillance

58 431 entreprises ont été immatriculées en juillet 2026, soit une hausse de 6,2 % sur un an. Dans le même temps, 38 420 entreprises ont été radiées, en léger recul de 1,9 %. Les ouvertures de procédures collectives diminuent également, avec 5 272 entreprises concernées, soit 5,8 % de moins qu’en juillet 2025. Après un mois de juin marqué par une forte progression simultanée des immatriculations et des radiations, juillet présente donc un visage différent : la dynamique entrepreneuriale reste positive, tandis que les sorties du registre et les procédures collectives ralentissent.Des créations toujours dynamiques, mais concentrées dans quelques secteursAvec 58 431 immatriculations, les créations d’entreprises progressent dans plusieurs secteurs. Les activités spécialisées, scientifiques et techniques arrivent en tête avec 10 463 immatriculations, soit +69,3 % sur un an. L’information et la communication affiche également une forte progression, à +53,2 %.Les transports et l’entreposage enregistrent pour leur part 6 462 immatriculations, en hausse de 27,3 %.À l’inverse, certains secteurs connaissent un net ralentissement :

  • Hébergement et restauration : 2 322 immatriculations, -32,5 %
  • Activités financières et d’assurance : 2 094, -24,7 %
  • Activités immobilières : 9 449, -5,7 % 

Le commerce et la réparation automobile restent toutefois l’un des principaux moteurs en volume, avec 10 101 nouvelles immatriculations, soit 17,3 % du total. Radiations : le commerce concentre toujours le plus grand nombre de sortiesLes radiations diminuent légèrement en juillet, mais leur répartition par secteur permet de mieux comprendre les mouvements du tissu entrepreneurial.Le commerce et la réparation automobile arrivent largement en tête avec 7 683 radiations, soit 20 % de l’ensemble. Les activités immobilières suivent avec 6 647 radiations, devant la construction avec 3 350 radiations.Quelques évolutions méritent particulièrement l’attention :

  • Transports et entreposage : 2 423 radiations, +19,4 %
  • Information et communication : 1 539, +20 %
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Ces chiffres montrent surtout que la baisse globale des radiations ne se traduit pas de la même manière selon les activités. Certains secteurs voient les radiations progresser alors que d’autres enregistrent un recul marqué. Une autre évolution notable : moins de radiations d’officeLa baisse des radiations s’accompagne d’un changement dans leurs motifs.Les radiations à la suite d’une procédure collective restent le premier motif identifié, avec 13 569 cas, soit 35,5 % du total, en hausse de 10,6 % sur un an. Les radiations volontaires représentent quant à elles 30,3 % des sorties, avec 11 557 cas. En revanche, les radiations d’office reculent fortement : -40,7 %, avec 8 760 cas. Leur poids dans l’ensemble des radiations passe ainsi à 22,9 %, soit 14,8 points de moins qu’un an auparavant. Cette évolution contribue à distinguer juillet des mois précédents : la diminution du nombre total de radiations s’accompagne surtout d'un net recul des radiations d’office.Les difficultés des entreprises reculent, mais pas partoutEn juillet, 5 272 entreprises ont fait l’objet de l’ouverture d’une procédure collective, soit une baisse de 5,8 % par rapport à juillet 2025. Derrière cette évolution nationale, les situations diffèrent selon les territoires.

L’Île-de-France reste la région qui concentre le plus de procédures, avec 1 104 ouvertures, soit 20,9 % du total. Elle est toutefois en léger recul de 1,3 % sur un an.

À l’inverse, certaines régions enregistrent une progression :

  • Pays de la Loire : +17,1 %, avec 376 procédures
  • Bretagne : +15,9 %, avec 204 procédures
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur : +3,6 %, avec 579 procédures

À l’opposé, les baisses les plus marquées concernent notamment la Nouvelle-Aquitaine (-26,7 %), le Grand Est (-24,3 %) et la Normandie (-19,1 %). La nature des procédures apporte un autre éclairage : 3 291 liquidations judiciaires, soit -19,1 %, contre 1 710 redressements judiciaires, en hausse de 26,4 %. Les procédures de sauvegarde atteignent 132 cas (+0,8 %). 

Une baisse globale des difficultés d’entreprise, donc, mais une évolution qui reste contrastée selon les territoires et la nature des procédures.Un mois de juillet marqué par un ralentissement des radiationsAu total, les données de juillet dessinent un tableau plus équilibré que celui observé en juin.Mais les écarts entre secteurs restent importants. Les activités spécialisées, scientifiques et techniques ou encore l’information-communication affichent une forte dynamique à la création, tandis que le commerce concentre toujours le plus grand nombre de radiations. Dans le même temps, la forte progression des redressements judiciaires mérite d’être suivie dans les prochains mois.Juillet apporte donc quelques signaux d’accalmie, sans effacer les disparités qui continuent de traverser le tissu entrepreneurial français.Données sur la période du 1er juillet au 31 juillet 2026 comparées à la même période en 2025.Périmètre : France y compris les DROM, hors Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle.Sources : Infogreffe et Greffes des tribunaux de commerce.

04 / 09 / 2026